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  • Pâtes au saumon et tomates cerise, pasta con salmone e pomodorini

    Ce plat italien de pâtes est simplissime et bien pratique lorsqu'il reste un peu de saumon cuit de la veille. Par exemple après avoir cuisiné mon croustillant de saumon. Mais il est tellement bon, qu'il est évidemment possible d'acheter un pavé de saumon spécifiquement pour réaliser cette recette. Voilà un primo piatto facile et rapide à faire en quelques minutes. Toutes sortes de pâtes conviennent, je le propose ici avec des orecchiette. Ingrédients pour 2 personnes 170 à 200 g de pâtes 150 g de saumon cuit 100 g de tomates cerise une gousse d'ail une douzaine de câpres 2 cs d'huile d'olive quelques feuilles de sauge sel poivre Progression Trois ingrédients tout simples : des tomates cerise, du saumon cuit et des câpres. Dans une poêle, mettre à chauffer l'huile d'olive avec une gousse d'ail puis y faire revenir à feu doux les tomates cerise, préalablement lavées puis coupées en deux. Ajouter le saumon en morceaux, puis les câpres, ôter l'ail et réserver à feu très doux. Faire cuire les pâtes dans une grande quantité d'eau bouillante salée. Quand elles sont al dente, les égoutter, les verser dans la poêle avec les tomates et le saumon et ajouter une petite louche d'eau de cuisson. Remuer une à deux minutes. C'est prêt. Servir avec de la sauge ciselée (ou une autre herbe au choix).

  • Croustillant de saumon au parmesan, une recette craquante

    Pour donner un peu de peps à un pavé de saumon, rien de tel qu'une légère panure avant de le cuire au four. Cette recette pourrait être italienne, puisque j'utilise du parmesan, mais à ma connaissance elle ne l'est pas. Toute simple et rapide à réaliser, elle ravira les amateurs de poisson bien sûr, mais les autres aussi. Agrémenté d'une quenelle de guacamole et d'une petite salade de tomates multicolore, le tour est joué : voici un plat complet délicieux et sain. Ingrédients pour 4 personnes 4 pavés de saumon 4 cs de chapelure 2 cs de parmesan (à râper soi-même de préférence, c'est incomparablement plus goûteux) 1 cc de thym (frais de préférence) 1 cc de romarin (frais de préférence) 2 cs d'huile d'olive sel poivre Progression Retirer la peau des pavés de saumon. Laver et ciseler les herbes. Dans un bol, mélanger la chapelure, le parmesan, les herbes et l'huile d'olive, jusqu'à obtenir une sorte de pâte bien épaisse (attention donc à ne pas mettre trop d'huile). Préchauffer le four à 180°, chaleur tournante. Dans un plat allant au four, disposer une feuille de papier cuisson puis les pavés de saumon, préalablement salés et poivrés. Déposer généreusement sur le dessus la croûte de parmesan. Mettre au four environ 15 mn. Lorsque la croûte est bien dorée, sortir les saumons du four. C'est prêt ! A déguster en été avec une salade de tomates et une quenelle de guacamole par exemple, mais aussi toute l'année avec les légumes de saison.

  • Tarte fine aux tomates et olives noires

    Cette tarte est née cet été dans ma cuisine un peu par hasard. J'avais préparé une classique pâte brisée pour réaliser ma quiche lorraine. Mais au vu des magnifique tomates Marmande que j'avais achetées au marché, je me suis dit qu'il était plus judicieux de préparer une tarte avec ces merveilles gorgées du soleil d'août. Pour sa réalisation, je me suis un peu inspirée d'une recette de Julie Andrieu, mais en troquant sa pâte feuilletée contre ma pâte brisée. Et le résultat a été plus que satisfaisant : la tarte n'a pas fait long feu. Voici donc une recette, une fois encore simple, rapide et légère. Ingrédients pour 4 personnes Une pâte brisée (voir ma recette ici), ou éventuellement achetée toute faite 4 belles grosses tomates bien mures 2 cs d'huile d'olive herbes de Provence quelques olives noires quelques feuilles de basilic frais sel, poivre Progression Etaler la pâte brisée et en garnir un moule de 26 cm. Piquer la pâte à la fourchette et remettre au frigo en attendant la mise en cuisson. Préchauffer le four à 130°. Mélanger l'huile et les herbes de Provence dans une jatte. Laver, sécher puis débiter les tomates en tranches fines et les déposer dans la jatte. Remuer délicatement et laisser mariner 5 à 10 mn. Disposer les tomates en rosace dans le moule de sorte qu'elles se chevauchent. Terminer avec un peu de sel et de poivre. Ajouter çà et là des olives noires. Mon truc : à ce moment, démouler délicatement la tarte crue, et la déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson. Enfourner. Au bout d'une à deux minutes, les bords de la tarte vont s'affaisser - c'est le but recherché - pour donner l'aspect d'une pizza (enfin l'aspect seulement). C'est le truc que j'ai trouvé pour obtenir une tarte à plat dont la garniture forme un cercle harmonieux. Laisser cuire 40 mn puis augmenter la température du four à 180° pour 15 mn de cuisson supplémentaires. Lorsque les tomates ont bien confit et que la pâte a pris un aspect biscuité, sortir la tarte du four et décorer de quelques feuilles de basilic frais. C'est prêt ! A déguster chaud, tiède ou froid. Mon conseil Et s'il en reste, elle est également délicieuse, coupée en petites bouchées, pour accompagner l'apéritif.

  • Tarte sablée au chocolat noir et fruits rouges frais : le mariage parfait

    Quand en cette fin d'été, certains ont une irrésistible envie d'un dessert au chocolat, mais d'autres de profiter des derniers fruits rouges de la saison, vous imaginez de créer un dessert alliant les deux. Voici donc l'union d'une tarte sablée au chocolat, d'inspiration Pierre Hermé, surmontée de magnifiques fruits des bois : un mariage parfait qui a fait le bonheur, entre autres, de mes jumeaux préférés. Une recette simple avec des produits de qualité qui permet d'obtenir un dessert qui se déguste bien frais, idéal en ce début de septembre ensoleillé. Ingrédients pour un moule de 26 cm Pâte sablée 250 g de farine 25 g de poudre d'amande 140 g de beurre 60 g de sucre glace 1 oeuf Les graines d'une gousse de vanille 1 pincée de sel Pour la ganache au chocolat 20 cl de crème liquide 5 cl de lait demi-écrémé ou entier 230 g de chocolat bien noir (par exemple Valrhona à 70%) 30 g de beurre 1 oeuf Pour la décoration 1 barquette de fraises 1 barquette de myrtilles Quelques feuilles de menthe Progression Réaliser la pâte sablée en mélangeant tous les ingrédients, sans trop la travailler. Former une boule légèrement aplatie puis filmer et laisser reposer au frigo au moins 30 mn. L'opération peut être réalisée la veille. Préchauffer le four à 180°, chaleur statique. Abaisser la pâte aussi finement que possible entre deux feuilles de papier sulfurisé, la déposer dans le moule. Recouvrir d'une feuille de papier sulfurisée et de haricots secs ou de billes en céramique. Remettre quelques minutes au frigo ou même au congélateur, puis enfourner pour une pré-cuisson à blanc. Après environ 10 mn, retirer délicatement le papier et les haricots et laisser encore cuire 5 mn. Sortir le fond de tarte et le laisser refroidir. Garder le four allumé. Pendant ce temps réaliser la ganache. Mettre les pistoles de chocolat dans une jatte. Porter à ébullition la crème avec le lait et en verser un tiers sur le chocolat. Bien mélanger. Faire de même avec les deux autres tiers. Lorsque le chocolat est bien fondu et lisse, ajouter le beurre puis l'oeuf battu en omelette. Lisser encore la préparation puis la verser sur le fond de tarte. Remettre à cuire entre 12 et 15 mn. La surface du chocolat doit se raffermir, mais le tout doit rester lisse. Si le chocolat commence à se fendiller, sortir tout de suite la tarte du four. Laisser refroidir complètement à température ambiante. Laver les fruits rouges, bien les sécher puis les disposer sur les 2/3 de la tarte. Ajouter quelques feuilles de menthe. C'est prêt ! Placer la tarte au frigo jusqu'au moment de la dégustation. Mon conseil La tarte se conserve sans problème au frigo 24 à 48 heures. Mais d'expérience, elle est en général très vite dégustée..

  • Gambas flambées, figues rôties au thym et caviar d'aubergines

    En cette fin d'été, j'ai voulu assembler les saveurs du Sud dans un même plat. J'ai donc concocté des gambas poêlées, flambées à la liqueur de Provence de Farigoule de la Maison Manguin, accompagnées de quelques figues fraîches au thym juste rôties et d'une quenelle de caviar d'aubergines. Ingrédients pour 2 personnes 8 gambas crues Environ 3 cl de liqueur de Farigoule de la Maison Manguin 1 cs d'huile d'olive sel et poivre Pour les figues rôties, voir les ingrédients et la recette ici Pour le caviar d'aubergines, voir les ingrédients et la recette ici Progression Décortiquer le corps des gambas en conservant la tête attachée. Faire une incision le long du corps pour retirer le filament foncé (intestin). Rincer les gambas et les déposer sur du papier absorbant. Mettre à chauffer l'huile d'olive dans une poêle et y faire sauter les gambas sur les deux faces. Lorsqu'elles ont bien rougi, déglacer avec la liqueur. On peut bien sûr utiliser un autre alcool de son choix. Poursuivre la cuisson à feu vif une minute, pour laisser l'alcool s'évaporer et ajouter l'équivalent d'une cuillère à soupe d'eau pour décoller les sucs de la poêle. Saler et poivrer. C'est prêt ! Ne surtout pas prolonger la cuisson, les gambas deviendraient caoutchouteuses. Il ne reste plus qu'à dresser avec les figues rôties et le caviar d'aubergines.

  • Pasta alle vongole, pâtes aux palourdes, le grand classique italien

    De toutes les recettes de pâtes, la préférée de mon Nounours est incontestablement celle aux palourdes. Ce primo piatto classique napolitain se fait le plus souvent avec des spaghettis : spaghetti alle vongole. J'ai choisi de le réaliser avec des linguine car- petit secret entre nous - elles glissent moins et sont donc plus faciles à enrouler autour de la fourchette. Mais le goût reste le même, évidemment, quelle que soit la variété utilisée. La recette est simple et rapide. Il faut juste prendre soin de bien laver les palourdes pour les dessabler. Ingrédients pour 2 personnes 6 à 700 g de palourdes 150 g de pâtes : spaghetti, linguine... 10 cl de vin blanc 1 gousse d'ail persil (moi j'ai opté cette fois pour du basilic frais) huile d'olive sel, poivre Progression Commencer par passer les palourdes sous le robinet pour les nettoyer et vérifier qu'elles soient bien fermées et non cassées. Eliminer les autres. Les déposer ensuite dans une jatte, les couvrir d'eau salée au gros sel et les laisser reposer au frigo 1 heure. Renouveler l'opération deux fois de suite, jusqu'à ce que l'eau soit bien claire. C'est important. Dans une poêle, mettre à chauffer l'huile d'olive avec la gousse d'ail et y jeter les palourdes. Secouer énergiquement. Ajouter le vin blanc, toujours à feu vif, et couvrir. Les palourdes commencent à s'ouvrir. Secouer à nouveau jusqu'à ce que les coquillages soient tous ouverts. Les débarrasser alors avec une écumoire, et les réserver au chaud. Filtrer le jus pour ôter les impuretés et le remettre dans la poêle. Parallèlement, faire cuire les pâtes dans une grande quantité d'eau bouillante salée. Pendant qu'elles cuisent, ajouter une demi-louche d'eau de cuisson des pâtes au jus qui est dans la poêle. Retirer les linguine avant qu'elles soient totalement al dente et les déposer dans la poêle contenant le jus des palourdes chaud, pour qu'elles y terminent leur cuisson deux à trois minutes. Bien remuer. Remettre les palourdes dans le poêle et mélanger délicatement. Poivrer généreusement. C'est prêt ! Il ne reste plus qu'à décorer avec du persil ciselé (ou dans mon cas du basilic grossièrement déchiré). Servir bien chaud !

  • "Entre vigne et garrigue", une table magique près d'Avignon

    C'est dans un écrin provençal des plus authentiques, à deux pas d'Avignon dans le Gard, que le mas familial du Chef Serge Chenet est devenu l'antre incontournable d'une des plus belles cuisines de la région. Tout y est excellent : la cuisine bien sûr, qui privilégie les produits locaux et en fait la promotion*, mais aussi le cadre -véritablement entre vignes et garrigue, et l'accueil élégant, à la fois discret et chaleureux. Serge Chenet, breton d'origine, partage aujourd'hui le piano avec son fils Maxime pour offrir une musique délicate qui allie créativité et tradition, éblouit les yeux et berce les papilles. Inspiration Père et Fils Trois menus Inspiration Père et Fils, sont proposés. Pour un déjeuner par temps chaud, nous avons choisi le plus sage : amuse-bouche, une entrée, un plat de viande ou poisson, fromages, dessert et gourmandises pour le prix plus que raisonnable de 88 euros par personne. Mais le menu Inspiration qui décline la totalité des spécialités pour 125 euros était bien tentant. Nous connaissons depuis plusieurs années cette maison, créée en 2008 et étoilée au Michelin dans la foulée. Et cette fois encore, les Chefs ont réussi à nous épater dès les amuse-bouche, avec notamment une glace au hareng et une autre à la moutarde. Serge Chenet, venu à la rencontre des clients attablés sous la pergola, nous explique très modestement, à ma demande, que c'est très simple à faire une glace au hareng : juste du hareng et de la crème... "La simplicité est la réussite absolue", disait Frédéric Chopin ! En entrée nous avons choisi "homard et tourteaux en gelée de crustacés, crème de sarrazin et herbes folles, pommes du jardin", un parfait équilibre de saveurs et de textures. Le sans faute s'est poursuivi, pour moi, avec "la lotte et le safran du Gard comme une bouillabaisse, espuma de rouille" aux parfums subtils et à l'onctuosité toute aérienne. Mon cher et tendre a opté, lui, pour le carré d'agneau de Pays rôti aubergine falafelle et courgette trompette, une explosion de saveurs parfaitement équilibrées. Enfin, avec le dessert, les Chenet ont réussi la performance d'offrir à partir d'ingrédients a priori plutôt riches, une touche sucrée d'une exquise légèreté. Canadiens, Belges, Hollandais et Français partageaient cette adresse avec nous ce jour-là, tous ravis de se régaler dans un cadre authentique et serein, à la vue panoramique magnifique, bien loin des restaurants de ville et de leur cour minutieusement plantée, qu'ils soient étoilés ou pas. La grande qualité de ce lieu tient aussi, me semble-t-il, à la complicité intergénérationnelle qui lie le père et le fils, entre tradition et modernité. Serge nous confie avoir 65 ans et l'envie de passer la main un de ces jours. Avec Maxime, nous sommes rassurés, "Entre vigne et garrigue" sera entre de bonnes mains. Mais le plus tard possible quand même, s'il vous plait Chef ! "Entre vigne et garrigue" restaurant et maison d'hôte est membre des Collectionneurs 600 route de Saint-Bruno 30131 Pujaut + 33 (0) 4 90 95 20 29 Promotion de l'huile d'olive Paradis*. Une petite bouteille est posée sur chaque table du restaurant afin de permettre aux clients de découvrir et déguster cette huile, produite entre Uzès et le Pont du Gard, sur la Commune de Saint-Maximin.

  • Figues rôties au thym en dessert ou en accompagnement

    C'est la pleine saison des figues. Elles sont fraîches, joufflues et juteuses. Fruits du sud par excellence, j'aime les cuisiner avec du thym et de telle sorte que la recette puisse aussi bien être un dessert qu'un accompagnement, donc peu sucrées. La recette est hyper simple et ultra rapide, donc évidemment inratable. Ingrédients pour 3 à 4 personnes 12 figues fraîches 1 cc de miel coulant thym frais huile d'olive fleur de sel poivre (de Timut de préférence) Progression Préchauffer le four à 200°. Laver et sécher délicatement les figues. Ne pas les éplucher. Couper l'extrémité de la tige, puis faire une incision en croix au deux tiers de chaque figue. Les déposer dans un plat allant au four. Déposer une larme de miel au centre de chaque figue. Arroser d'un filet d'huile d'olive les fruits et l'intérieur du plat. Parsemer de fleur de sel et de thym frais émietté. Enfourner une quinzaine de minutes. Poivrer à la sortie du four. C'est prêt ! Une fois que les figues seront rôties, elles auront lâché un peu de leur jus carmin dans le plat. Il se mêlera à l'huile d'olive pour donner une divine petite sauce à verser directement sur les figues au moment de servir. Mon conseil A déguster tiède ou froid, en dessert ou en accompagnement d'une viande, d'une volaille, d'un poisson ou de gambas.

  • Manguin en Provence : la distillerie artisanale incomparable

    Coup de projecteur Nichée sur l’île de la Barthelasse, en Avignon, au cœur de la Provence, la Maison Manguin distille sa passion depuis 60 ans. Nous la connaissons depuis plusieurs années déjà et c'est avec bonheur que nous y sommes retournés cet été. Déjà adeptes des célèbres liqueurs et eaux-de-vie de cette distillerie artisanale, notamment la liqueur de Provence à la Farigoule, exceptionnelle sur un sorbet citron, et les eaux-de-vies de poire Williams, prune et mirabelle, etc., nous avons découvert des nouveautés aussi surprenantes que raffinées. Impossible de ne pas partager notre enthousiasme ! Les fruits de la passion Petit point d'histoire d'abord : C'est dans les années 40, que Claude Manguin, agronome passionné et fils du peintre Henri Manguin (co-fondateur du Fauvisme en France), plante quelques dizaines d’hectares de poiriers puis de pêchers. Ses fruits exceptionnels se vendent alors dans les épiceries fines les plus réputées, dont Fauchon. En 1957, les alambics commencent à distiller les fruits Manguin en eaux-de-vie, dont la fameuse "poire Manguin", pour le plus grand bonheur des tables du monde entier. Depuis, l'entreprise a perpétué le savoir-faire Manguin, notamment en poursuivant chaque année l’accroche dans les vergers entourant la distillerie de plusieurs milliers de bouteilles et carafes destinées aux poires prisonnières. Reprise en 2011 par Emmanuel et Béatrice Hanquiez, la Maison Manguin s'est rénové et a innové tout en conservant son ADN : la qualité. C'est ainsi que nous avons pu découvrir l'étonnant Caraxès, mariage subtil et suave entre l'eau-de-vie de poire Williams et le rhum ambré des Caraibes, ou l'olive distillée Oli'still, à base de macération lente de variétés d’olives cultivées en Provence, idéale en cocktails ou dans des recettes de cuisine, ainsi que sa déclinaison en Oli'vodka et Oli'gin. Nous n'avons pas tout goûté... ce n'eut pas été raisonnable, mais nous avons fait de belles provisions et je me délecte d'avance d'intégrer dans mes recettes ces liqueurs et eaux-de-vie qui se conservent de nombreuses années. Mon conseil Si vos pas vous mènent en Provence, je ne saurais trop vous recommander de rendre une petite visite à cette belle maison - qui organise des visites guidées - ou de faire un tour sur leur site. Ils assurent la livraison gratuitement à partir de 100 euros d'achat. Maison Manguin 784 chemin des poiriers - 84000 Avignon Tél : +33 (0) 4 90 82 62 29

  • Cuisses de grenouille persillées

    De mémoire de gamine, j'ai toujours adoré les cuisses de grenouille bien que je n'en ai jamais mangées à la maison. J'ai souvenir de m'être délectée de ces petites gambettes, au restaurant, de temps en temps, et toujours avec beaucoup de bonheur. Peut-être aussi car c'était un des seuls plats où il n'y avait pas d'autre choix que d'y mettre les doigts ! Il n'est pas toujours facile de trouver des cuisses de grenouille fraîches. La bonne adresse qui livre par chronofresh dans toute la France c'est Artus Maurice. Mais on peut, bien sûr, les acheter aussi congelées. La recette est simplissime et rapide. Ingrédients pour 2 personnes 24 cuisses de grenouille 2 cs de farine 10 g de beurre 1 gousse d'ail 1 bouquet de persil plat 1 cs d'huile d'olive sel poivre Progression Peler la gousse d'ail et la hacher. Laver et ciseler le persil. Saler les cuisses de grenouille puis rouler les rapidement dans la farine. Tapoter l'excédent. Faire chauffer l'huile dans une poêle. Y faire sauter les cuisses de grenouille en les retournant jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Baisser le feu, ajouter le beurre et l'ail haché puis remuer afin que l'ensemble se mélange. Parsemer enfin de persil et remuer une dernière fois. Poivrer, c'est prêt. A servir dans des assiettes creuses chauffées avec une rondelle de citron. Mon conseil Au restaurant, les cuisses de grenouille sont souvent servies en entrée. Mais, accompagnées de pommes de terre vapeur ou d'une belle salade, elles conviennent aussi en plat principal.

  • Artichauts poivrade à la poêle - carciofi in padella

    Parmi les antipasti italiens - ces hors d'oeuvre composés de légumes cuits et de charcuterie - j'ai un gros faible pour les artichauts poivrade à la poêle : carciofi in padella. Très facile à réaliser, cette recette nécessite seulement de savoir "tourner" les artichauts, c'est-à-dire de les éplucher de telle sorte qu'ils soient joliment parés. Pour le reste, c'est un jeu d'enfant et le résultat gustatif est sans comparaison avec les artichauts qu'on achète tout faits en barquette. Voici les détails photo par photo pour une recette inratable ! Ingrédients pour 2 à 3 personnes Une botte de 5 artichauts poivrade 1 gousse d'ail 4 cl de vin blanc 4 cl d'eau Une branche de menthe fraîche (ou plus classiquement, de thym) huile d'olive sel, poivre Progression Laver et sécher les artichauts. Raccourcir les queues à environ 2 cm. Préparer un bol avec de l'eau citronnée pour éviter que les artichauts ne noircissent. Ôter les premières feuilles, les plus dures, jusqu'à laisser apparaître la base jaune pâle du coeur. Avec un couteau bien aiguisé, couper les feuilles - comme indiqué sur la photo - puis "tourner" les artichauts pour leur donner une forme arrondie et lisse, en les plongeant de temps en temps dans l'eau citronnée. Enfin, avec une cuillère vide-pomme, ôter le foin du centre - s'il y en a. L'artichaut est prêt à être cuisiner. Il ne reste plus qu'à le découper en deux ou en quatre suivant grosseur. Ils peuvent attendre dans l'eau citronnée, si besoin. Mettre à chauffer de l'huile d'olive dans une poêle avec la gousse d'ail. Ajouter les artichauts et la feuille de menthe, saler et faire sauter. Puis déglacer avec le vin blanc. Lorsque l'alcool est évaporé, couvrir et laisser cuire 5 minutes. Ajouter ensuite l'eau puis faire cuire à nouveau environ 10 minutes à découvert. Rectifier l'assaisonnement et poivrer. C'est prêt. Servir avec de la menthe fraiche ciselée. Mon conseil Cette entrée se déguste tiède ou froide. Elle peut également servir d'accompagnement à un poisson ou une viande blanche.

  • Côte de porc grillée avec l'incomparable cochon noir de Bigorre

    Pourquoi écrire une recette pour une "simple" côte de porc ? Parce que le cochon noir de Bigorre n'est pas un simple cochon. Je l'ai découvert au marché de Nîmes sur l' étal de Nicolas le charcutier qui m'a vanté l'incomparable moelleux de cette viande entourée d'une très épaisse couche de gras. Ce gras ne se mange pas mais permet une cuisson harmonieuse sans ajout de matière grasse. Nous avons essayé et nous avons été conquis. Depuis, quand j'en trouve, j'en achète. La recette est évidemment simplissime. Ingrédients pour 2 personnes 2 côtes de porc noir de Bigorre sel et poivre Progression Préchauffer le four à 130°. Sortir les côtes de porc du frigo au moins 30 minutes avant de les cuire, afin qu'elles soient à température ambiante. Faire chauffer à feu vif et sans matière grasse une poêle grill puis y déposer les côtes de porc. Les "marquer" sur les deux faces ainsi que sur la tranche, saler et poivrer. Mettre ensuite la poêle directement au four et laisser cuire environ 15 minutes. Il est important que la viande cuise mais reste légèrement rosée et juteuse. C'est prêt ! J'ai accompagné ces côtes de porc de tomates provençales, mais les plus gourmands les associeront avec des pommes de terre au persil à la hongroise par exemple, ou des pommes de terre sarladaises.

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